🤰La science commence à identifier les changements biologiques du cerveau de la jeune mère :

Dans l’émission « Sur les épaules de Darwin » du 25 mai 2019 sur France Inter, Jean-Claude Ameisen nous parle avec beaucoup de poésie de la maternité, de l’amour et de l’empathie,  notamment à l’aide d’études récentes mettant en lumière les modifications de la structure du cerveau de la jeune mère mises en relation avec les liens d’attachement à son bébé. Une moindre épaisseur du cortex cérébral dans certaines régions du cerveau correspondrait à une plus grande capacité à se mettre à la place d’autrui. L’adage anglais « less is more » prend une fois de plus tout son sens. S’agirait-il d’une diminution du volume de certaines cellules nerveuses ? Ou bien plutôt d’un rapprochement entre ces cellules nerveuses, d’une diminution de la distance qui les sépare et donc d’un renforcement de leur connexion ? Une plus grande connexion interne pour une plus grande connexion avec l’extérieur. Ainsi la réduction du volume de matière grise dans certaines parties du cerveau impliquées avec l’empathie signifierait une plus grande intersubjectivité, une plus grande place accordée en soi à l’autre. Naître mère, devenir autre, sous une forme nouvelle. L’emprunte que la maternité inscrit au plus profond de la mère est multiple et insondable. La science commence à peine à découvrir les profondes transformations biologiques du corps induites par la grossesse et par l’accouchement et les intenses changements psychiques, émotionnels et affectifs inhérents.
La naissance, une connaissance, une co-naissance…

Un véritable chemin initiatique


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